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lundi 14 mars 2016

Bilan 2015

Nous ne sommes pas très réguliers sur la publication de billets pour notre blog :-) voici donc quelques nouvelles de l'année 2015.

Côté Cochons
Toujours de gros soucis avec les mises-bas qui ne sont pas assez nombreuses. Ce problème nous poursuit depuis notre installation. Les truies ne sont pas pleines régulièrement et si les portées ne sont pas assez nombreuses (moins de 8 porcelets) nous manquons ensuite de viande à vendre, et donc de chiffre d'affaires....
Nous avons mis en place un programme d'insémination artificielle, nous avons dégagé du temps pour être un peu plus présents et disponibles pour les opérations de manipulation des animaux, malheureusement ça n'aura pas suffi.
Nous aurons été obligé de réduire nos livraisons de viande de porc à une fois tous les 15 jours au lieu de toutes les semaines. Les conséquences sont :
- une baisse du chiffre d'affaires, pas de moitié heureusement mais d'un quart, car nous continuons d'avoir de la charcuterie heureusement.
- une baisse de la fréquentation pour la vente à la ferme. Eh oui, un client qui ne trouve pas de viande, alors qu'il venait pour ça, ne reviendra pas une 2è fois à la ferme.
- une baisse de fréquentation aux marchés, même phénomène qu'à la ferme. Mais au marché, il y a aussi d'autres facteurs qui entrent en compte.
A terme, c'est la pérennité de la ferme qui est mise en danger.
Nous attendons actuellement plusieurs mises-bas de nos truies, en espérant qu'elles se passent bien.

Côté Poules
Le nouveau lot est arrivé en février 2015. Il a commencé à pondre correctement dans les délais attendus. La nouveauté 2015 a été le début du fonctionnement du centre de conditionnement. Le centre de conditionnement d'oeufs est un local dédié au tri, au calibrage et à l'emballage des oeufs. Ce local suit des normes d'hygiène très strictes (normes HACCP) et il a fait l'objet d'un agrément par les services sanitaires. La mise en place de ce local (35m² chez nous) nous a permis de proposer nos oeufs aux épiceries et petits commerces. Et ça tombe plutôt bien puisqu'un magasin Biocoop a ouvert ses portes en avril 2015 à Saint Lô. Dans la foulée, le bouche à oreille faisant son effet, des restaurants et d'autres épiceries nous ont contacté. Au final, nous n'avons eu aucune difficulté à vendre nos oeufs cette année.
Le changement a été dans le temps de travail. L'utilisation du centre de conditionnement demande plus de temps (tri, calibrage, mise en boite de 6 eoufs, collage d'étiquettes sur les boites, nettoyage des sols...) et nous avons un peu cherché nos marques pendant 4 à 5 mois. Mais c'est un bilan positif car le centre de conditionnement nous a permis d'écouler plus facilement nos oeufs dans un périmètre plus proche de la ferme.

Organisation du travail
Plusieurs grands changements à l'issue de cette année 2015 :
- nous arrêtons de faire le marché le samedi matin à Bayeux. Par manque de marchandises (viande et oeufs), pour économiser du temps (trajet et présence sur place = 6h)
- nous ouvrons la boutique un jour de plus dans la semaine et nous avons changé les horaires, c'est désormais le mardi et vendredi de 16h à 18h30, au lieu du vendredi de 17h à 19h30.
- les enfants qui grandissent nous permettent aussi de nous organiser différemment puisqu'ils vont tous les deux à l'école. Nous avons fait ce projet aussi pour pouvoir nous occuper d'eux, il ne faut pas perdre de vue cet objectif important.

Un bilan mitigé pour cette année 2015 qui a mis nos nerfs à rude épreuve par moment. Nous tirons les leçons de ces expériences et nous nous adapterons pour vivre 2016 plus sereinement.

mercredi 4 février 2015

Arrivée des nouvelles poulettes

Reprenons là où nous en étions restés :

Phase 5 :  remontage des installations

Une fois, les pondoirs, perchoirs, mangeoires et abreuvoirs (et autres chose en "oir" :-)) nettoyées, il faut les réinstaller dans le poulailler.
remontage en cours
Il faut installer du grillage aux pieds des pondoirs pour empêcher les poules de passer dessous. En effet les pondoirs sont disposés dos à dos ce qui permet de créer un couloir au milieu où je peux ramasser les oeufs sans avoir les poules autour de moi.
ça a l'avantage de les laisser tranquille pendant le ramassage, et d'empêcher les poules de venir marcher sur les oeufs fraichement pondus.
Il faut aussi mettre du grillage au-dessus des pondoirs pour les empêcher de passer par-dessus, pour les même raisons.
Il faut aussi installer des caillebotis qui permettent aux poules d'accéder plus facilement aux pondoirs. Enfin il faut attacher solidement les échelles qui permettent aux poules de monter en haut des pondoirs.


Ensuite, il faut disposer les perchoirs et les caler pour éviter qu'ils tombent une fois les poules dessus. Il faut disposer les mangeoires aux endroits stratégiques pour qu'elles mangent bien mais aussi pour que je puisse distribuer facilement et rapidement l'aliment chaque jour. Les mangeoires se remplissent à la main en versant un seau d'aliment en miettes dedans, il y a 8 seaux d'aliment à distribuer chaque jour. Autant dire qu'il vaut mieux que ce soit facile à utiliser.

Voila c'est prêt !

Et en dernier les abreuvoirs, qu'il faut accrocher solidement, brancher sur l'arrivée d'eau. Le système est simple et ingénieux (merci M. Plasson) mais il y a toujours quelques fuites les premiers jours et il faut être vigilant.

Phase 6 : l'arrivée des poulettes

Les poulettes viennent d'un élevage spécialisé où elles ont été élevées en bio pendant 4 mois. Elles arrivent chez moi dans la matinée par un transporteur spécialisé.
Le camion est plus haut que mon silo !
Elles sont chargées en pleine nuit car c'est plus facile de les manipuler la nuit. Puis le camion part aussitôt les livrer dans les différentes fermes. Cette année, j'étais le troisième point de livraison.

Elles sont transportées dans des casiers. Elles paraissent serrées mais il faut ça pour éviter qu'elles soient ballottées à droite à gauche pendant le transport.

On les laisse tranquilles dans la journée qui suit leur arrivée pour qu'elles se remettent de leurs émotions et qu'elles s'habituent tranquillement à leur nouvelle maison.

Les jeunes poulettes sont très craintives. Chaque jour, avant d'entrer dans le poulailler pour les nourrir, il faut frapper à la porte pour les prévenir qu'elle va s'ouvrir. Sinon on risque de provoquer un mouvement de panique, les poules vont s'entasser les unes sur les autres dans un coin du poulailler et celles du dessous risquent d'être étouffées.
De même, les premiers jours, pas de mouvement brusque lors du nourrissage et je dois me déplacer lentement pour éviter de les effrayer.

Elles ne sortiront pas dehors tout de suite, car elles sont jeunes, elles ne sont encore jamais allées à l'extérieur, je leur laisse le temps de s'habituer à leur nouveau poulailler, aux nouveaux horaires, à une nouvelle nourriture et au fait qu'elles vont se mettre à pondre ce qui est nouveau aussi pour elles. Chaque chose en son temps !



Les poulettes ont 4 mois quand elles arrivent, leur crête n'est pas encore formées, ce qui signifie qu'elles ne pondent pas encore.
Elles vont commencer à pondre d'ici 15 jours environ et dans un mois, elles pondront toutes. Ce sera des petits oeufs pendant 2 à 3 semaines.

Voila vous savez tout ! :-)

jeudi 15 janvier 2015

Réforme des poules et nettoyage du poulailler

En ce début d'année, nous vous adressons tous nos voeux pour cette nouvelle année 2015, qu'elle vous apporte joies, réussites dans vos projets et une bonne santé.

A la ferme en ce début d'année, c'est la réforme des poules pondeuses, une façon polie de dire qu'on se "débarrasse" de nos poules pour pouvoir nettoyer le poulailler. En effet, on ne peut pas le faire quand elles sont dedans, vous allez voir pourquoi.

Phase 1 : Départ des poules

Nous les vendons vivantes à des particuliers qui veulent les mettre dans leur poulailler car elles ne sont pas très vieilles et elles pondent encore.
Celles qui ne sont pas vendues vivantes, sont vendues prêtes à cuire après un passage à l'abattoir.




Phase 2 : Démontage des installations
et voila c'est prêt pour le curage


Phase 3 : Curage du poulailler
Le poulailler est nettoyé par un prestataire qui vient avec un petit engin type Bobcat pour curer le poulailler. L'opération prend environ 1h30, c'est très rapide et ça nous évite beaucoup d'efforts. En effet, vu la quantité de fiente de poules impossible de faire ça à la main.
et voila, toute la fiente est retirée !! il ne reste plus qu'à enlever les restes qu'on voit sur les côtés et à passer le karcher.

Phase 4 : Nettoyage au karcher
Les pondoirs sont dehors pour être passés au karcher avant d'être réparés et remontés dans le poulailler. Les abreuvoirs, mangeoires, perchoirs et caillebottis seront aussi passés au karcher et remontés dans le poulailler ensuite.

Phase 5 : remontage des installations

Des photos quand cette phase sera terminée.

Les nouvelles poulettes arrivent le 2 février, il n'y a pas de temps à perdre !


mercredi 20 août 2014

ça faisait longtemps !

Que dire ! Impossible de retracer tout ce qu'il s'est passé depuis le dernier billet de décembre 2012 !

On va faire un tour rapide :

- les cochons, d'abord :
Truie allaitant ses porcelets
Nous avons toujours notre verrat et ses truies, nous commençons à renouveler un peu le cheptel car 2 truies n'ont pas eu de petits depuis qu'elles sont là, alors nous devons nous en séparer.
Nous avons de belles portées de petits cochons vigoureux et en bonne santé, il nous reste à gérer la régularité des mises-bas, nous sommes en train d'y remédier avec un réaménagement de notre emploi du temps pour consacrer un peu plus de temps qu'avant au suivi de l'élevage.



- les poules
Reportage au 13h de TF1 en juin 2013
à revoir sur notre site internet,
rubrique Notre Ferme
Nous sommes au 2è lot arrivé en septembre 2013. A ce jour, les poules vont très bien, pondent bien et font de beaux oeufs marrons, appréciés de notre clientèle. Nous avons quelques soucis cette année avec les renards. Une attaque dans le parcours d'herbe a fait 30 victimes. La faute aux herbes hautes (très hautes) qu'on a négligé de faire couper en temps voulu. Maître Goupil a eu vite fait de trouver une faille dans le grillage de l'enclos, d'y agrandir un trou pour venir s'amuser parmi nos pauvres poulettes. L'épisode s'est déroulé début juin, les poules se sont remises de leurs émotions depuis.

- les cultures
Nous sommes certifiés Bio depuis le 1er janvier, nous récolterons donc des céréales Bio cette année. La moitié au moins sera gardé chez nous pour fabriquer l'aliment pour les cochons. Nous avons aussi 2ha de blé pour les poules qui viendront compléter leur ration d'aliment tout prêt.
Depuis mi-janvier, nous avons mis en place une "fabrique d'aliments à la ferme", on dit FAF chez nous (on aime bien les acronymes en agriculture, comme en informatique d'ailleurs), c'est en fait un ensemble composé de "cellules" (de gros cylindres en galva ondulé) qui permettent de stocker au sec les céréales toute l'année, reliées à un broyeur-mélangeur-aplatisseur qui permet de réduire les céréales en farine plus ou moins fine que l'on distribue ensuite aux animaux. Cet investissement nous assomme un peu cette année financièrement, mais il se révèlera rapidement rentable vu le coût de l'aliment qu'on achetait chez un fournisseur.
Cette année, la météo nous joue des tours car à ce jour, nous n'avons toujours pas pu récolter notre blé, notre orge et notre mélange pois-triticale. Il pleut tous les 2 ou  3 jours depuis presque 3 semaines et il faudrait au moins 3 jours de beau temps d'affilée pour récolter les céréales dans de bonnes conditions. Ah ce sont les péripéties du métier d'agriculteur !

- la vente de nos produits
Fête de la Bio en juin 2013
Jambon braisé

Notre viande de porc est appréciée de nos clients, nous avons toujours de bons retours sur nos produits. Depuis l'automne dernier, nous proposons aussi de la charcuterie : jambon blanc, poitrine fumée, bacon, jambon cru et plus récemment chorizo et saucisse sèche. Cela nous permet d'avoir une gamme de produits plus large et surtout d'avoir des produits qui se gardent plus longtemps. C'est un avantage pour nos clients qui peuvent consommer les produits plus loin dans le temps, mais aussi pour nous car nous avons plus de temps pour les commercialiser que pour la viande fraiche qui doit être vendue dans la semaine suivant sa réception.
Bacon
Avec nos soucis dans les naissances de porcelets, nous avons manqué de viande et nous avons proposé de la viande fraîche seulement tous les 15 jours au lieu de toutes les semaines, la charcuterie nous a aussi permis d'avoir quelques chose à proposer toutes les semaines quand même.
Pour les oeufs, les poules ont toujours un bon taux de ponte, elles sont en pleine forme et les retours des clients sur la qualité des oeufs sont toujours satisfaisants. Une ombre au tableau tout de même avec une mise aux normes qui a été réalisée en début d'année : la mise en place d'un "centre de conditionnement". C'est une zone dédiée au tri, calibrage et emballage des oeufs, ça a l'air de rien comme ça, sauf que le local doit être aux normes HACCP, c'est-à-dire murs blancs et lisses, carrelage au sol et tout un protocole de nettoyage, lave-mains à l'entrée, vestiaire pour changer de tenue etc... Evidemment, ce local nécessite l'agrément des services sanitaires et nous aurons donc une visite inopinée par an, voire plus. Bref le projet est en place, "reste plus que" le côté administratif...

- nous sommes débordés !
Vente à la ferme tous les vendredis soirs
de 17h à 19h30
Eh oui ! Entre les élevages, la vente de nos produits (livraisons, marchés, démarchages...), l'entretien de la ferme, la paperasse et nos enfants et la maison, il ne nous reste plus beaucoup de temps libre !
Alors cette année, nous avons décidé de lever le pied pendant la période estivale. L'an dernier, nous avions couru partout pendant tout l'été pour être présents sur les marchés du terroir qui ont lieu souvent l'été, sur les foires et événements pour présenter nos produits. Alors cette année, pas de marchés supplémentaires l'été, une meilleure répartition du travail pour nous faire gagner mutuellement du temps et un choix plus strict dans les animations auxquelles on participe. Résultat : on souffle un peu ! On a même le temps de profiter des enfants qui sont en vacances pour les emmener se promener ! Et ça, ça fait plaisir !
Bon on n'est pas encore tout à fait au point sur l'entretien de la maison et du "jardin" alors si vous avez envie d'abattre des arbres, tondre la pelouse, tailler les haies ou débroussailler, n'hésitez pas à venir nous voir !Et si vous n'avez pas envie de jardiner, vous pouvez venir nous voir aussi ! ;-)

dimanche 8 juillet 2012

Construction du poulailler

Le poulailler a été livré début juin, il a fallu le monter. C'est une structure métallique couverte de panneaux sandwich (plaques de mousse entourées de feuille de métal), il fait près de 180m². Il est prévu pour accueillir 1000 poules.
Déchargement du poulailler en kit

Fin de la première journée de montage : la structure et les murs sont posés

Etape 2 : le toit est terminé

Entre temps, le silo a été livré en kit lui aussi puis monté

Aménagement intérieur, on voit la cloison de séparation et les pondoirs fait maison, les abreuvoirs (en rouge) et les mangeoires (en bleu)

Et voila les poules sont arrivées  !!

jeudi 8 mars 2012

Démarches administratives

Le dossier Jeune Agriculteur a été validé en janvier, la société EARL a été créée en février, il reste maintenant à attendre les différentes autorisations de financement pour passer devant chez le notaire et faire la course pour rassembler tous les papiers pour monter les dossiers de demandes de subvention (eh oui déjà...) et pour la conversion vers l'Agriculture biologique.

Le planning est calé pour le démarrage de l'activité :
- fin avril : arrivée des premiers cochons
- mi-juin : livraison du poulailler à monter
- début juillet : arrivée des poules pondeuses
- juillet : ouverture de la boutique à la ferme
- début août : commercialisation des premiers oeufs
- début octobre : livraison des premiers colis de viande de porc

Et en parallèle de tout ça, nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, il y a quelques travaux à effectuer et nous attendons un bébé pour le mois de mars ! Bref, nous sommes bien occupés !

mercredi 8 février 2012

Nous sommes agriculteurs !!!

ça y est !!! L'évènement tant attendu a eu lieu le 1er février 2012 : Nous sommes agriculteurs !
Le chemin a été long et compliqué, semé d'embûches à surmonter, mais avec de l'organisation et de la persévérance tout s'est bien passé.

Nous sommes donc installés près de Saint Lô, à La Luzerne et nous allons lancer nos ateliers de poules pondeuses et de porcs plein air avant l'été. Les premiers produits fermiers seront prêts à partir de juillet pour les oeufs, et à partir d'octobre pour les cochons.

Nous sommes très contents de l'exploitation que nous avons repris qui correspond à nos souhaits, tant en terme de situation géographique pour notre projet de vente directe à la ferme, qu'en terme de mise en place des élevages, des possibilités d'aménagement des bâtiments existants et de l'accessibilité des terres et des bâtiments.

A bientôt à la ferme !

vendredi 25 septembre 2009

Etudes économiques

Voila, après avoir vu deux banquiers qui n'ont pas vraiment pu nous donner de réponse précise, nous devons faire une étude de rentabilité de notre projet.
Nos productions (moutons et cochons en vente directe) étant peu communes dans le Calvados, les organismes ont du mal à nous fournir des chiffres pour monter notre étude. Néanmoins, on est bien obligés de chiffrer nos dépenses et nos recettes, et surtout nos investissements, pour que les banquiers puissent nous dire s'ils nous suivent ou non dans l'aventure !

Alors on est dans les calculs sous Excel et dans la recherche du prix des céréales, de la quantité d'eau consommée par une poule en un an etc... c'est assez précis !

Nous ne pouvons pas donner de réponses dans les délais pour la propriété qui nous plaît tant, mais nous montons quand même notre dossier et nous verrons si elle est toujours en vente quand nous aurons nos chiffres.

On avance doucement mais surement :-)

jeudi 12 février 2009

Les poulaillers

Fin janvier, toutes les poules sont parties à l'abattoir, c'est le début du vide sanitaire qui dure 1 mois. Il faut nettoyer les 2 poulaillers avant l'arrivée des nouvelles poules fin février.

On commence par démonter l'aménagement intérieur du poulailler.

Puis on cure.... il y a du boulot...


Puis on nettoie tout au karcher : les éléments, les mangeoires, le sol, les murs et le plafond.


Puis on remonte les caillebottis, les mangeoires, les abreuvoirs etc...


Et c'est fini, les poulaillers sont prêts à accueillir les jeunes poulettes.

samedi 24 janvier 2009

Au labo

Sous ce terme un peu rébarbatif de "laboratoire de transformation", c'est simplement la cuisine dédiée à la préparation des terrines et autres conserves en bocal à base de poule.

La cuisine répond à des normes d'hygiène très strictes et un contrôle est réalisé chaque année par la DSV pour vérifier que les normes sont bien respectées. Si ce n'est pas le cas, la DSV met un avertissement et donne un délai pour effectuer la mise en conformité, si le producteur ne le fait pas, son labo est fermé et il ne peut plus cuisiner ses produits.

A la ferme, le labo répond à toutes les normes en vigueur et nous transformons environ 250 poules par semaine pour faire des terrines, des poules au pot, des poules sauce suprème, etc... Les bocaux se conserveront 3 ans et c'est sans colorants ni conservateurs ! :-)

lundi 12 janvier 2009

Transformation à la ferme


Ce mois-ci sera consacré à la transformation des poule.
En prévision du vide sanitaire dans les poulaillers, il faut vendre toutes les poules. Certaines sont vendues à des particuliers qui les élèvent comme poules pondeuses, et d'autres partent à l'abattoir.

1000 de ces poules sont cuisinées à la ferme. Il y a un laboratoire de transformation aménagé dans les règles d'hygiène et qui permet de cuisiner les poules pour faire des conserves : poule au pot, terrines, etc...

Pour attraper les poules avant de les emmener à l'abattoir, il faut les mettre dans des caisses spécialement prévues pour ça. On les attrape quand il fait nuit, car les poules dorment et elles ne bougent pas. On les prend par une patte et une fois la tête en bas, elles ne bougent plus et ils n'y a plus qu'à les mettre dans la caisse. Certaines piaillent un peu, mais elles se calment rapidement et ça ne perturbent pas les autres qui dorment. Tout se fait dans le calme et rapidement.

On va donc transformer (ou cuisiner) 250 poules par semaine pendant les 4 prochaines semaines. ça change du ramassage des oeufs et des agnelages !

mercredi 24 décembre 2008

Ramassage des oeufs

Tous les matins, il y a environ 6500 oeufs à ramasser. Heureusement un tapis roulant amène tous les oeufs au même endroit et on peut les ramasser facilement.
Il faut mettre tous les oeufs dans des plateaux alvéolés de 30 oeufs. Avant, il faut les trier, enlever les oeufs bizarres : tachés, déformés, fragiles, trop petits ou trop gros qui risquent de casser quand on les empile.
Heureusement, une machine permet de mettre les oeufs dans les alvéoles de 30, il ne reste plus qu'à les trier et à empiler les plateaux sur une palette.

En plus, du ramassage des oeufs, il faut faire un tour dans le poulailler pour ramasser les oeufs pondus à terre et qui n'ont pas pu être ramenés par le tapis roulant et parfois, enlever les poules mortes. C'est la partie que j'aime le moins, car il fait chaud dans le poulailler, il faut porter un seau plein d'oeufs c'est assez lourd, tout en évitant de marcher sur les poules qui sont dans nos jambes car elles guettent les oeufs cassés.... qu'elles mangent.